Romain Dumas a décroché une sixième victoire sur la plus célèbre des courses de côte avec la Ford Super Mustang Mach-E électrique devant Robin Shute et Simone Faggioli.
Il reste plus que jamais le roi de la montagne. Un an après avoir été dépossédé de son titre par l’Italien Simone Faggioli, sur une épreuve raccourcie à sa partie initiale en raison de la météo, Romain Dumas a remporté Pikes Peak 2026, dimanche. L’Alésien, au volant d’une Ford Super Mustang Mach-E électrique raffinée et encore plus efficace, a été le plus rapide à escalader les 19,99 km d’ascension et quelques 156 virages en 8’18″202. Il s’agit du deuxième meilleur temps réalisé par le Gardois à bord d’un prototype électrique, à 21 secondes du record imprimé en 2018 avec la Volkswagen I.D. R, et de la deuxième victoire du tandem Dumas-Ford après le triomphe vécu en 2024 avec le Ford F-150 Lightning SuperTruck.
Cette 104e édition a été disputée pour les places d’honneur. Robin Shute s’est hissé à la 2e place (+11″295) avec un engin qui reflète l’état d’esprit permissif de l’épreuve du Colorado. Sur un châssis de Formule 4 Tatuus, l’Anglais a ajouté des larges ailerons et un moteur de 2.3 litres dérivé de la moto BMW S1000 RR développant 850 chevaux pour un poids plume de 600 kg ! Il s’agit d’une performance de premier ordre pour une voiture thermique (record pour une voiture à propulsion), d’autant qu’au sommet, à 4 302 mètres, la raréfaction de l’air engendre une perte de puissance du moteur de l’ordre de Vainqueur l’an dernier, Simone Faggioli se contente de la dernière marche du podium en raison de soucis techniques sur sa Nova Proto NP01 ATM Bardahl. « Dans les deux premiers secteurs, la machine ne fonctionnait pas du tout et c’est seulement dans la dernière ligne droite qu’elle a commencé à aller mieux, déclarait l’Italien. Nous allons analyser ce qui s’est passé – probablement un problème avec l’unité électrique – mais je tiens vraiment à remercier tous les gars de l’équipe et le personnel technique pour l’énorme travail accompli. On avait les cartes pour bien performer. »
Le Manager du rallye pour Pirelli, Terenzio Testoni, était chargé de fournie les pneus à la Ford de Dumas et à la Nova de Faggioli. Et le défi était grand ! « Cette année, nous avons connu un écart de température allant d’environ 20 degrés Celsius sur l’asphalte au départ à des températures négatives au sommet, un écart thermique exceptionnel concentré sur moins de vingt kilomètres. Dans de telles conditions, la régularité des performances est absolument cruciale. »
Enfin, parmi les autres Français engagés, Valentin Simonet a terminé 13e avec la Renault RS01 (3e de classe Open), et Philippe Marion 15e de la classe Open dans une Porsche 911 GT2. Bruce Jouanny (Ligier JS2R) n’a pas atteint l’arrivée.
Cette 104e édition a été disputée pour les places d’honneur. Robin Shute s’est hissé à la 2e place (+11″295) avec un engin qui reflète l’état d’esprit permissif de l’épreuve du Colorado. Sur un châssis de Formule 4 Tatuus, l’Anglais a ajouté des larges ailerons et un moteur de 2.3 litres dérivé de la moto BMW S1000 RR développant 850 chevaux pour un poids plume de 600 kg ! Il s’agit d’une performance de premier ordre pour une voiture thermique (record pour une voiture à propulsion), d’autant qu’au sommet, à 4 302 mètres, la raréfaction de l’air engendre une perte de puissance du moteur de l’ordre de Vainqueur l’an dernier, Simone Faggioli se contente de la dernière marche du podium en raison de soucis techniques sur sa Nova Proto NP01 ATM Bardahl. « Dans les deux premiers secteurs, la machine ne fonctionnait pas du tout et c’est seulement dans la dernière ligne droite qu’elle a commencé à aller mieux, déclarait l’Italien. Nous allons analyser ce qui s’est passé – probablement un problème avec l’unité électrique – mais je tiens vraiment à remercier tous les gars de l’équipe et le personnel technique pour l’énorme travail accompli. On avait les cartes pour bien performer. »
Le Manager du rallye pour Pirelli, Terenzio Testoni, était chargé de fournie les pneus à la Ford de Dumas et à la Nova de Faggioli. Et le défi était grand ! « Cette année, nous avons connu un écart de température allant d’environ 20 degrés Celsius sur l’asphalte au départ à des températures négatives au sommet, un écart thermique exceptionnel concentré sur moins de vingt kilomètres. Dans de telles conditions, la régularité des performances est absolument cruciale. »
Enfin, parmi les autres Français engagés, Valentin Simonet a terminé 13e avec la Renault RS01 (3e de classe Open), et Philippe Marion 15e de la classe Open dans une Porsche 911 GT2. Bruce Jouanny (Ligier JS2R) n’a pas atteint l’arrivée.



La Ford Super Mustang Mach-E électrique de Romain Dumas. © Ford Racing
